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Quel est le rôle de la parité dans le prix de mon Produit de Bourse ?
SG BOURSE
La parité indique le nombre de produits correspondant à une unité du sous-jacent : une parité de 1:10 signifie ainsi que dix produits correspondent à une action, contre cent pour une parité de 1:100. Fixée à l’émission et précisée dans les conditions du produit, elle permet également d’ajuster son prix unitaire. Lorsque le sous-jacent cote plusieurs centaines d’euros, une parité adaptée permet ainsi de proposer le produit à un prix unitaire plus faible, d’offrir davantage de flexibilité dans le dimensionnement de la position et de convertir la valeur calculée au niveau du sous-jacent en valeur unitaire du produit.
La parité influence également le spread affiché. Le spread d’un Produit de Bourse est directement lié à celui de son sous-jacent, mais son niveau dépend aussi de la parité du produit. Ainsi, un spread plus élevé en euros ne signifie pas nécessairement qu’un produit est moins compétitif : pour comparer les spreads de deux produits, il convient de tenir compte de leurs parités respectives.
Si la parité agit sur le prix unitaire du produit, elle ne modifie pas pour autant son effet de levier. Celui-ci dépend de la distance entre le cours du sous-jacent et le prix d’exercice, et non du nombre de produits correspondant à une unité de sous-jacent. Ainsi, deux produits présentant des caractéristiques identiques mais des parités différentes conservent le même niveau de levier : la différence de prix unitaire est compensée par la quantité de produits nécessaire pour atteindre une exposition équivalente.
En pratique, la parité constitue donc un élément essentiel dans la comparaison de deux produits. Le seul prix unitaire ne suffit pas à apprécier leur niveau relatif : un prix plus faible peut simplement refléter une parité différente et, par conséquent, une exposition unitaire au sous-jacent différente.
Julia Amar
Société Générale Produits de Bourse, 24 septembre 2026
Produits à effet de levier présentant un risque de perte du capital en cours de vie et à l’échéance. Ces produits s’adressent à des investisseurs avertis possédant suffisamment d’expérience pour comprendre leurs caractéristiques et, pour en évaluer les risques et capables de suivre leur évolution en temps réel. Les données relatives aux performances passées ont trait à des périodes passées et ne sont pas un indicateur fiable des résultats futurs. ceci est valable également pour ce qui est des données historiques de marché.
STRIKE 282
CHIFFRES CLÉS
3,75 % – 4,00 %
C’est la nouvelle fourchette cible des taux directeurs américains, après la hausse de 25 points de base décidée par la Réserve fédérale le 16 septembre. Il s’agit du premier relèvement depuis 2023 et du premier sous la présidence de Kevin Warsh, après cinq réunions consécutives de statu quo. La décision a été votée à l’unanimité, alors que le comité s’était divisé à neuf voix contre trois en juillet. Le « dot plot » publié à cette occasion indique que seize des dix-huit participants anticipent une hausse supplémentaire d’ici la fin de l’année.
Source : Federal Reserve
2,50 %
C’est le niveau atteint par le taux de dépôt de la Banque centrale européenne à l’issue de sa réunion du 10 septembre, après une hausse de 25 points de base. Il s’agit du deuxième relèvement de l’année, après une première hausse en juin. L’inflation de la zone euro est ressortie à 3,3 % en août, en accélération pour le deuxième mois consécutif, portée principalement par le poste énergie. Des deux côtés de l’Atlantique, les banques centrales resserrent désormais leur politique en parallèle.
Source : Banque Centrale Européenne, Eurostat
4 367 $
C’est le niveau atteint par l’once d’Or au plus fort de la séance du 16 septembre, avant de refluer à l’annonce de la Fed. La perspective de taux durablement plus élevés pèse mécaniquement sur le métal, qui ne verse aucun revenu et devient donc moins attractif lorsque les placements obligataires se rémunèrent davantage. Le repli est toutefois resté contenu, dans un contexte où les principaux facteurs de soutien à l’Or, notamment les tensions géopolitiques et les achats des banques centrales, demeurent bien présents.
Source : Bloomberg


