Le TwittoBourse

Une sélection de tweets sur la Bourse

EuroLand Corporate @EuroLandCorpo, 16/10/2026
Schneider Electric signe un trimestre record, porté par la ruée vers les data centers. L’intelligence artificielle ne profite pas qu’aux fabricants de puces. Derrière les investissements massifs dans les data centers, Schneider Electric s’impose comme l’un des grands bénéficiaires industriels de cette course à l’IA.

Nicolas Chéron @NCheron_bourse, 21/10/2026
Aux USA, la Bourse monte depuis 2022.
Et pourtant, le nombre d’actionnaires a baissé de 58 % à 56 %.
Tous les 3 ans, la FED (Banque centrale américaine) sort le “Survey of Consumer Finances”.

Les Echos @LesEchos · 23/10/2026
Le Chili produit moins de cuivre et ça perturbe l’équilibre du marché mondial. Premier producteur mondial, le Chili voit sa production de cuivre reculer. Un paradoxe lourd de conséquences pour la transition énergétique et les technologies numériques.

Finneko @finneko_prgrm, 24/10/2026
Moody’s a décidé de maintenir la note de la France à Aa3. Une dette qui explose, un déficit bien supérieur à 5 % du PIB, une instabilité politique depuis des années et des taux d’emprunt supérieurs à ceux de l’Italie. Fitch et S&P ont déjà dégradé la France mais Moody’s continue encore d’accorder le bénéfice du doute.

Financial Times @FT, 26/10/2026
Actualité de dernière minute : Meta prévoit de lever 95 milliards de dollars lors d’une introduction en Bourse pour alimenter ses dépenses massives en infrastructure d’intelligence artificielle, soutenues par les fabricants de puces Nvidia, AMD et Broadcom, qui agiront en tant qu’investisseurs phares.

STRIKE 283

CHIFFRES CLÉS

4,90 %

C’est le niveau atteint par le rendement de l’OAT française à dix ans le 1er octobre, son plus haut depuis 2002. Le taux avait franchi 4 % fin juillet, puis 4,5 % à la mi-septembre. L’écart avec le Bund allemand, référence du marché obligataire européen, s’établissait autour de 137 points de base à la mi-octobre, contre environ 70 un an plus tôt. Le report du retour du déficit public sous le seuil de 5 % du PIB a constitué le principal déclencheur de ce mouvement.

Source : Banque de France, Agence France Trésor

115 $

C’est le niveau atteint par le baril de Brent fin octobre, au plus haut depuis six mois. La référence mondiale du brut a été soutenue par la persistance des tensions au Moyen-Orient, dont les effets se diffusent bien au-delà du seul marché pétrolier. Cette fermeté alimente directement la composante énergie des indices de prix, de part et d’autre de l’Atlantique, et constitue à ce titre l’un des éléments qui ont conduit les banques centrales à durcir leur position cette année. Un repli des cours offrirait à l’inverse une marge de manœuvre supplémentaire aux marchés obligataires comme aux actions.

Source : ICE

+24 %

C’est la performance de l’action Rémy Cointreau depuis le début de l’année, à comparer au recul d’environ 11 % enregistré sur la même période par Pernod Ricard. Deux acteurs français des spiritueux, exposés aux mêmes marchés finaux, affichent ainsi un écart de performance de plus de trente points. Un rappel que l’appartenance à un même secteur ne suffit plus à expliquer les trajectoires boursières.

Source : Zonebourse